Voici quelques pages en relation avec le programme du seizième siècle de l'agrégation 2008 :
Les deux versions de L'Olive : 1549 et 1550 (dans une édition qui rend compte de l'économie des textes originaux)
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L'Olive et quelques autres Oeuvres poeticques (1549) :
en ligne ou
au format RFT
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L'Olive augmentee [...] La Musagnoeomachie et aultre oeuvres poëtiques (1550) :
en ligne ou
au format RTF
Etudes et documents divers :
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Caroline Trotot, "La translation métaphorique dans la poétique de la Pléiade", in Camenae n° 3, "Translations. Pratiques de traduction et transferts de sens à la Renaissance", novembre 2007.
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Transcription de La Deffence, et Illustration sur le site Cornucopie
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Bibliographie d'agrégation 2008 de la SFDES sur Du Bellay, présentée par Michel Magnien
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Intertexte de la Deffence, et Illustration : Epître de Peletier du Mans en tête de sa traduction de l'Art Poétique d'Horace (1541)
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Intertextes de la Deffence, et Illustration : trois préfaces d'Etienne Dolet.
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VIANEY Joseph, Le Pétrarquisme en France au XVIe siècle, Paris-Montpellier, 1909, p.85-119
Actualité de Du Bellay :
Novembre 2007 :
-Jeudi 29 novembre a paru :
Buron Emmanuel, Cernogora Nadia, Trotot Caroline,
Du Bellay, La Deffence et illustration de la langue françoyse, L’Olive, Neuilly, Atlande, Clefs Concours, Lettre XVI° siècle, 2007, 351 p. =>
Sommaire
-Mardi 27 novembre a paru :
Du Bellay, une révolution poétique ? La Deffence, et Illustration de la langue Françoyse & L'Olive (1549-1550) (Ouvrage coordonné par Bruno Roger-Vasselin), Paris, CNED-PUF, 2007, 188 p. =>
Sommaire
[La journée d'étude du vendredi 23 novembre à Paris VII est annulée]
Paris VII, Vendredi 23 novembre, Site des grands Moulins, Amphi 8C, de 9h à 18h.
Journée d’Agrégation consacrée à Du Bellay, organisée par Marie-Madeleine Fragonard, Michel Magnien, Pascal Debailly et Jean Vignes :
La Deffence et
L’Olive : lectures croisées
9h Accueil
9h15 Ouverture de la journée (Michel Magnien, Jean Vignes)
9h30 Jean-Charles Monferran (Paris IV) : La prose illustre de
La Deffence
10h Caroline Trotot (Marne-La-Vallée) : La métaphore dans
La Deffence et illustration de la langue françoyse
(pause)
11h15 Nicolas Lombart (Gabès) : Du Bellay et la lyre d’Achille. Quelques remarques sur l’esprit héroïque dans
La Deffence et
L'Olive
11h45 Béatrice Périgot (Nice) :
La Genealogia deorum gentilium de Boccace et
La Deffence de Du Bellay : deux manifestes au service de la poésie
14h30 Emmanuel Buron (Rennes) : « Appren donc à bien figurer ». Vers rapportés et « connexion » du discours selon Sébillet et Du Bellay
15h Isabelle Garnier-Mathez (Lyon) : Entre pétrarquisme et platonisme christianisé : réminiscences évangéliques dans
L'Olive
(pause)
16h15 Gilles Polizzi (Mulhouse) : Le paysage dans les deux versions de
L'Olive
16h45 André Gendre (Neuchâtel) : Douceur et lumière de
L'Olive
Paris IV, Samedi 10 novembre, amphithéâtre Milne-Edwards :
Séance présidée par Mireille Huchon
-9h Sabine Lardon (Université de Savoie) : «
L'Olive de Du Bellay et le “doulx grave stile” »
-9h25 Discussion
-9h35 Jean-Charles Monferran (Paris IV) : « “La teorique e la prattique sont deus seurs si gemelles” :
La Deffence et
L'Olive »
-10h Discussion
Méthode : revue de littératures française et comparée, n°13, Bandol, Editions de Vallongues, 2007. Une partie de la revue
Méthode consacrée au programme de l'Agrégation des Lettres Modernes portera sur Du Bellay :
Bon de commande
-Cécile Alduy (Standford University) : D'un cygne absent : poétique de l'allusion dans
L'Olive de Du Bellay.
-Sabine Lardon (Université de Savoie) : Pour une lecture métapoétique de
L'Olive de Du Bellay.
-Marie-Dominique Legrand (Université de Paris 10 – Nanterre IUFM) : Joachim Du Bellay, en haine de superstition : expression et signification d'un farouche refus de dogmatisme.
-Daniel Martin (Université de Provence) : «Comme une fleur tout cela perira» : Olive ou le portrait impossible.
-François Rigolot (Princeton University) :
La Deffence comme discours paratextuel : esprit critique et identité poétique chez Joachim Du Bellay.
Septembre 2OO7 :
-CATELLANI-DURFENE Nathalie, « L’Adieux aux Muses » : Joachim du Bellay, traducteur de George Buchanan », dans
Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, Tome LXIX, 2007, n°2, pp.425-433.
Nathalie Catellani-Dufrêne se donne pour but d’examiner la pratique de la traduction chez Du Bellay en prenant comme exemple « L’Adieux aux Muses, pris du latin de Buccanan » (parue en 1552, trois ans après
La Deffence). Contre l'idée reçue qui voudrait que les nombreuses traductions de Joachim, publiées en 1552 (
Le Quatriesme Livre de l'Eneide de Vergile,…, Paris, Vincent Certenas (sic), 1552), renient une part des violentes affirmations de
La Deffence, et Illustration : « Que les Traductions ne sont suffisantes pour donner perfection à la Langue Françoyse » (I, 5) et « de ne traduyre les Poëtes » (I, 6) (ce que Du Bellay suggèrait lui-même : « Je n'ay pas oublié ce, qu'autrefois j'ay dict des translations poëtiques : mais je ne suis si jalouzement amoureux de mes premieres apprehensions, que j'aye honte de les changer quelquesfois à l'exemple de tant d'excellens aucteurs, dont l'auctorité nous doit oster ceste opiniastre opinion de vouloir tousjours persister en ses advis, principalement en matiere de lettres"»,
Le Quatriesme Livre de l’Eneide, pp.8-9 ), Nathalie Catellani-Dufrêne tend à montrer que la traduction bellayenne reste solidaire à l'esprit qui anime
La Deffence. Ainsi Du Bellay traducteur n’aurait rien de commun avec ces « traditeurs » qui « trahissent ceux, qu’ils entreprennent exposer » (
Deffence, I, 6), mais sa pratique de la traduction serait «alors paraphrase envisagée comme re-création », c'est-à-dire « imitation [
Deffence I, 8] des Anciens qui respecte la spécificité de la langue vernaculaire et le genius proprius du poète ».
-Un Important recueil d'articles sur Du Bellay devrait paraître en septembre 2007 :
L’Olive de J. Du Bellay. Actes des Séminaires d’analyse textuelle Pasquali (Lucelle 1er-4 déc. 2005), Bologne, Casa editrice CLUEB. Regroupant des études de Rosanna Gorris-Camos ("Sous le signe de Pallas : ascension et mots ailés dans L’Olive "), de Michel Magnien ("Le première Olive (1549)"), d'Olivier Millet ("Les modèles possibles de L’Olive comme canzoniere"), de Gilles Polizzi ("Les Voiles d’Alcine : la dramaturgie de L’Olive à la lumière du Roland furieux "), et d'Hugo Tucker ("“Ce tenebreux voyle” de L’Olive (1549, 1550) : formes et significations du recueil augmenté de 1550 ").
Mai-Juin 2007 :
-Journée d'agrégation (15/06/07) : présentation de la bibliographie sur les deux oeuvres au programme par Michel Magnien
-Edition pour l'agrégation 2008.
Bibliographie :
[Pour ceux qui auraient quelques lacunes au sujet de la "Pléiade" et du Pétrarquisme, nous renvoyons à 6 ouvrages d'introduction:
-Bellenger Yvonne,
La Pléiade, Paris, Puf, Que sais-je ?, n° 1745, 1978, 123 p.
-Weber Henri,
La création poétique en France au XVIe siècle, Paris, Nizet, 1956, p.107-160 : "Les Théories poétiques" et p.231-398 : "Le Poéise amoureuse de la Pléiade - Etude de thèmes"
-Rigolot François,
Poésie et Renaissance, Paris, Seuil, 2002, p.171-186 : "Manifeste critique et identité poétique".
-Nardonne Jean-Luc,
Pétrarque et le pétrarquisme, Paris, Puf, Que sais-je ?, n°3338, 1998, 128 p.
-Ménager Daniel, "Vade-mecum sur le pétrarquisme français", dans
Versant 37, 1985, p.37-65.
-Balsamo Jean, “ « Nous l’avons tous admiré, et imité : non sans cause ». Pétrarque en France à la Renaissance : un livre, un modèle, un mythe ”, dans
Les poètes français de la Renaissance et Pétrarque (études réunies par Jean Balsamo), Genève, Droz, 2004, p.13-32.]
En guise d'introduction :
-Melançon Robert, « Du Bellay lecteur de ses œuvres », dans
Œuvres et Critique : Du Bellay devant la critique de 1550 à nos jours, t. XX, 1, 1995, p.25-33.
-Hempfer Klaus W., « Du Bellay « romantique ». L’anachronisme de la critique biographique », dans
Œuvres et Critique : Du Bellay devant la critique de 1550 à nos jours, t. XX, 1, 1995, p.129-137.
Bibliographie sélective (classement chronologique) :
-Merrill Robert Valentine,
The Platonism of Du Bellay, Chicago, Chicago University Press, 1925, 150 p.
-Chamard Henry,
Histoire de la Pléiade, Paris, Didier, 1939-1940 [Réimpression Paris, Didier, 1961], 4 volumes. [Pour
La Deffence : vol.1, p.160-221 ; « Le pétrarquisme de la Pléiade » : vol.1, p.222 – 279 ; sur
L’Olive : vol.1, p.222-241]
-Saulnier Verdun-Louis,
Du Bellay (Quatrième édition augmentée, illustrée), Paris, Hatier, Connaissance des Lettres, 1968, p.34-75 : "Les œuvres de Coqueret".
-Rousset Jean, “Les recueils de sonnets sont-ils composes ?”, dans
The French Renaissance and its heritage, London, Methuem, 1968, p. 203-215.
-Horrent Jacques, « Défense et Illustration de L’Olive », dans
Cahier d’analyses textuelles, t. 10, 1968, p.93-116.
-Jakobson Roman, « « Si nostre vie » : Observations sur la composition et structure de motz dans un sonnet de Joachim Du Bellay », dans
Questions de Poétiques, Paris, Seuil, 1973, p.319-355.
-Rigolot François, « Du Bellay et la poésie du refus », dans
B.H.R., 1974, p.489-502.
-Hallyn Fernand, « Du Bellay : si nostre vie… », dans
B.H.R., 1977, p.51-65.
-Rigolot François, « Polysémie du surnom pétrarquiste chez Du Bellay », dans
Poésie et Onomastique. L’exemple de la Renaissance, Genève, Droz, 1977, pp.127-154.
-Gray Floyd Francis,
La Poétique de Du Bellay, Paris, Nizet, 1978, p.25-42 et p.161-166.
-Nash Jerry C., “Cette “Beauté nompareille” : Du Bellay et l’écriture de l’impossible”, dans
Du Bellay. Actes du Colloque internationale d'Angers, 1990, p.15-30.
-Tucker Georg Hugo, “Le “cry non entendu” du poète. Relecture intertextuelle de « L’Olive » XLV », dans
Texte(s) et intertexte(s), Amsterdam-Atlanta, Rodopi, 1997, p.55-70.
-Magnien, Michel, « Fonction de l’oxymore dans
L’Olive », dans
Poétique, n°140, novembre 2004, p.387-407.
-Millet Olivier, “Du Bellay et Pétrarque, autour de L’Olive”, dans
Les poètes français de la Renaissance et Pétrarque (études réunies par Jean Balsamo), Genève, Droz, 2004, p.253-266.
-Alduy Cécile,
Politique des "Amours" : poétique et genèse d'un genre français nouveau, 1544-1560, Genève, Droz, 2007.
[p. 215-241 : "L'oeuvre échantillon : Du Bellay et le recueil fragmentaire" qui comprend "
L'Olive de de 1549, ou l'arbitraire fin", "De 1549 à 1550 : l'invasion en pointillés" et "Le sens et la suite" ; puis, p.431-482 : "Poétiques de la variation : une illustration pour la
Deffence]
Cette petite bibliographie présuppose une lecture des introductions et notes des quatres dernières éditions de
L'Olive :
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L'Olive (texte établi avec notes et introduction par E. Caldarini), Genève, Dorz, 1974, 175 p. [Edition de référence pour l'agrégation 2008]
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Oeuvres poétiques I [
L'olive. L'anterotique. XIII sonnetz de l'honneste amour] (édition critique publiée par Henri Chamard, Nouvelle édition mise à jour et complétée, avec appendice, bibliographie, glossaire, index par Y. Bellenger), Paris, Nizet, 1989, 238 p.
-
Oeuvres poétiques. Tome I, Premiers recueils, 1549-1553 (édition critique établie, présentée et annotée avec variantes par Daniel Aris et Françoise Joukovsky), Paris, Bordas, Classique Garnier, 1993, LXXV-422p.
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Oeuvres complètes. II (sous la dir. d'Olivier Millet ; volume préparé par Marie-Dominique Legrand, Michel Magnien, Daniel Ménager et Olivier Millet), Paris, Honoré Champion, 2003, 525 p.
Vous pourrez remarquer que nous avons complètement laissé de cotè (ou pratiquement) le problème des sources italiennes de
L'Olive, problème qui a tant intéressé la critique du vingtième siècle. Nous avons opté pour un tel choix car les éditions critiques, depuis celle de Calderini, répondent de manière satisfaisante et quasi exhausitive à la complexité intertextuelle du recueil de
L'Olive. Ainsi, il ne servirait à rien de renvoyer à des travaux qui se trouvent résumés et synthètisés dans les notes des éditions de référence, ceci ne ferait que surcharger inutilement la bibliographie.
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